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Le numérique au service de la culture, c’est l’objectif d’Anabel

Publié le 06 mars 2017

Temps de lecture 2 minutes

Anabel, 30 ans, élève de la promotion de Février 2017 à la Wild Code School Lyon, est une passionnée d’art. Et aussi de programmation informatique. Oui oui, allier l’art et le code, c’est possible. Titulaire d’une Licence en Histoire de l’Art de l’Université Lyon 2, Anabel a rejoint la Wild Code School pour approfondir ses connaissances en code et devenir développeuse web.

Pourquoi le métier de développeur ?

Depuis très jeune, j’aime bien créer des sites en HTML/CSS. J’avais 10 ans quand mon père m'a installé un logiciel pour faire des sites web. J’ai commencé à l'utiliser pour jouer, alors j'ai créé une page pour chacun des mes personnages préférés de dessins animés. A partir de ce moment-là, j'ai toujours aimé faire des sites internet pour les choses qui m’intéressaient. Plus tard, je me suis initiée au JavaScript.

Par ailleurs, je viens du domaine de l’art et de la culture. C’est un secteur qui cherche aujourd’hui à se digitaliser. Et en m’intéressant aux liens entre l’art et l’informatique, je suis revenue à la programmation et j’ai voulu en faire mon métier.

Est-ce qu’il y a des points communs entre l’art et le code ?

Oui ! Les artistes pensent et réfléchissent leurs oeuvres. Il y a une logique derrière toute oeuvre d’art. Le processus de création est très proche de celui du code car le développeur pense et construit son oeuvre finale, que ce soit un site, une application ou un logiciel.

Pourquoi la Wild Code School

J’ai beaucoup aimé le concept. La Wild Code School ne ressemble pas à une école “traditionnelle”, il n’y a pas de côté “scolaire”. Il y a un environnement convivial et humain où chaque élève est pris en compte.
J’aime aussi le fait qu’on travaille sur des vrais projets. La Wild Code School forme ses élèves avec un programme complet, avec des projets qui maintiennent les élèves toujours en action. Elle propose aussi une formation intensive, qui pousse ses élèves à garder leur autonomie, tout en développant un esprit de solidarité et d'entraide avec des projets en groupe.

Quels sont tes projets futurs ?

Mon objectif est de lier le numérique et la culture. Et c’est le point de départ de mon parcours. Je voudrais pouvoir mettre mes compétences au service de la communauté, spécialement pour les secteurs qui ont du mal à accéder au numérique. Pour cela, je souhaiterais travailler dans des structures culturelles, de bien commun, associatives, PME, voire en free-lance, mais en gardant toujours en vue les valeurs de solidarité, d'égalité et de partage.
Vous pouvez retrouver la “Random Quote Machine”, créée par Annabel. C’est une ébauche de ce rapprochement entre l’art et le web. et pour les plus curieux, son site par ici.