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Valentin : Le métier de développeur est très demandé et les salaires sont attrayants

Publié le 06 octobre 2017

Temps de lecture 4 minutes

Après un Master en Marketing de l'Événementiel Sportif et Culturel, Valentin Nicolas n’a pas réussi à trouver du travail dans son domaine. Il a donc choisi de faire une reconversion professionnelle dans un métier passionnant et porteur : développeur web. Retour sur le parcours de cet élève de la Wild Code School La Loupe, promotion de février 2017.

Est-ce que tu peux te présenter ?

Je m’appelle Valentin, j’ai 26 ans, et j’ai rejoint la Wild Code School La Loupe en février 2017. Avant ça, j’ai fait un master en Marketing de l'Événementiel Sportif et Culturel à l’IAE Orléans. Mais je n’ai jamais travaillé dans cette branche, c’est assez bouché et je n’ai pas l’expérience nécessaire. C’est souvent le problème : on vous demande toujours de l’expérience, mais pour avoir de l’expérience, il faut bien commencer quelque part… C’est le serpent qui se mord la queue.

Qu'est-ce qui t’a amené vers le métier de développeur web ?

Au départ, je m’interdisais de m’intéresser à autre chose que le domaine de mes études. Mais comme je ne trouvais pas de travail dans mon domaine, j’ai commencé à considérer l’option de faire une reconversion professionnelle. Il était évident pour moi qu’il fallait que je me dirige vers un métier numérique. J’avais un collègue pendant mon master qui savait coder. Je l’observais de loin mais je pensais que c’était trop tard pour moi. Mais j’ai vite compris qu’il fallait que je m’ouvre à d’autres possibilités, et que le métier de développeur est accessible, même quand on ne vient pas du domaine informatique.

Le métier de développeur nécessite de la curiosité. Les technologies évoluent rapidement ; il faut donc se tenir informé et apprendre des nouvelles choses en permanence. C’est passionnant ! Et puis c’est un métier d’avenir. Le sujet est parfois tabou mais il faut en parler. Le métier de développeur est très demandé et les salaires sont attrayants ; pour quelqu’un qui vient d’un secteur où il y a très peu d’opportunités d’emploi, ce sont des critères à prendre en considération !

Qu’est-ce qui t’a attiré dans la formation de développeur web à la Wild Code School ?

J’ai été séduit par le concept. Le format court et intensif me convenait très bien car je ne me serai pas relancé dans des études longues. J’avais déjà fait des études longues, et assez généralistes, et là j’avais besoin d’acquérir un savoir spécifique dans un domaine technique, et c’est ce que propose la Wild Code School. C’est une formation très professionnalisante : pendant la période de cours, on travaille déjà sur des projets avec des vrais clients ! Avant de candidater à la Wild Code School, je n’avais jamais codé. Cette école permet à des personnes complètement débutantes comme moi d’apprendre à coder et d’en faire leur métier et c’est génial ! C’est en réalisant les exercices en ligne demandés par la Wild Code School que j’ai écrit mes premières lignes de code.

Quelle a été ta plus grande difficulté dans l’apprentissage du code ?

Le manque de confiance en moi ! J’avais peur de ne pas y arriver. Je me disais souvent que je n’allais pas réussir et que les autres étaient meilleurs que moi.Mais heureusement que l’équipe pédagogique est là ! Les formateurs et le campus manager m’ont accompagné tout au long de la formation, notamment grâce aux entretiens individuels de suivi. Ils ont été rassurants et pédagogues et j’ai appris à prendre confiance en moi. Donc si je peux donner un conseil aujourd’hui, c’est de ne pas trop douter, de ne pas se comparer aux autres et de ne pas se dévaloriser. Quand on veut faire quelque chose, avec du travail et de la persévérance, on y arrive !

Valentin est aujourd’hui en stage chez Makazi, une entreprise française qui propose un service en ligne d’analyse d’audience personnalisée. Plus d’infos sur son profil LinkedIn.

Pour en savoir plus sur le métier de développeur, consultez la fiche métier par ici.

Valentin Nicolas et les autres élèves de la Wild Code School La Loupe, promotion de février 2017