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Portrait de #Wilder > Florian

Publié le 29 juillet 2016

Temps de lecture 4 minutes

Bac STMG – SIG en poche, Florian s’est lancé corps et âme dans le développement web. Après être passé par l’école 42, c’est à la Wild Code School qu’il fait ses armes. Pour y revenir aujourd’hui en tant que formateur PHP/Symfony2 pour le campus de Chartres.

Le code dans la peau

Florian est passé par un Bac STMG – SIG [Sciences et Technologies du Management et de la Gestion – Sciences de l'Informatique et de la Gestion ]. Créatif, il a développé très vite une attirance pour le graphisme et le design en général. « Je voulais me construire une carrière dans le graphisme mais je n’ai pas fait d’études. Je voulais apprendre par la pratique et non par la théorie. C’est pour ça que je suis entré à l’Ecole 42. » C’est lors de la piscine de 42 que Florian est confronté pour la première fois à du code pur. « L’Ecole 42 est axée sur le développement logiciel. Il n’y a pas de formateurs attitrés pour les élèves, la machine prime en quelque sorte. Cela ne me correspondait pas vraiment, j’avais envie de contact humain, d’une proximité entre élèves et formateurs. C’est pour ça que je me suis dirigé vers la Wild Code School. L’ambiance m’a énormément plu. »

Parcours d’un développeur web junior

A la Wild Code School, Florian se spécialise sur PHP/Symfony2, et c’est sur cette technologie qu’il entre en stage chez GFP, société spécialisée dans la gestion des dossiers de frais médicaux et de prévoyance. Florian rejoint ensuite les équipes de Popsi Cube, où développe pendant presque un an un site dédié au financement participatif dans le milieu médical. « J’ai pu compléter mes connaissances en continuant à me former en parallèle de mon travail. Je me suis ainsi formé sur Python, C# puis sur Ruby et JavaScript. » Mais le vent du changement s’est fait sentir. « L’ambiance de la J’ai saisi l’opportunité de revenir à la Wild Code School comme formateur PHP/Symfony2. »

Ce que formateur à la Wild Code School veut dire

A la question de répondre ce qu’il apprécie particulièrement dans son poste de formateur, Florian répond « le partage de connaissance par la pratique, l’explication, la pédagogie. »

« L’avantage est que j’ai été élève avant eux donc ça me permet de leur fournir un meilleur accompagnement. C’est un réel plaisir d’aider les élèves, de partager mes connaissances tout en restant créatif dans la manière de formuler mes cours. Je suis d’ailleurs en contact permanent avec les formateurs des autres campus de l’école car nous mettons en commun nos cours ».

« Etre formateur à la Wild Code School m’a beaucoup apporté professionnellement et personnellement. J’ai approfondi ma capacité d’écoute et amélioré ma manière d’enseigner.»

Le code est sans limites

Même si la préparation des cours et le suivi des élèves sont très prenants, Florian continue à se former. « Je réfléchis sur un projet perso autour de l’intelligence artificielle et la réalité virtuelle, domaines qui m’attirent beaucoup. »

Florian s’émerveille devant le monde du développement web, qui est à part selon lui.

« On est libre dans le code. Il y a tellement de possibilités qu’il constitue une sorte de monde parallèle, une troisième langue. Il y a un temps d’appréhension et d’assimilation nécessaire pour avoir un bon raisonnement et réaliser un bon code. C’est le travail minutieux et sur la durée qu’il implique qui est challengeant. On doit s’y atteler comme un menuisier, patiemment mais sûrement. »

Et comme le disait Boileau dans le Chant I de son Art poétique – car oui il y a des littéraires parmi les codeurs ! :

« Hâtez-vous lentement, et, sans perdre courage,
Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage :
Polissez-le sans cesse et le repolissez ;
Ajoutez quelquefois, et souvent effacez. […] »

 

Vous avez envie d’entrer dans ce monde de tous les possibles. Faites-le saut et devenez Wilder à votre tour.