Balthazar, du cinéma à Lead Développeur. Portrait d'une reconversion professionnelle réussie.png

Balthazar, du cinéma à Lead Développeur. Portrait d'une reconversion professionnelle réussie

Publié le 25 juillet 2016

Temps de lecture 4 minutes

Un peu rêveur mais sûr de lui, Balthazar s’installe dans son fauteuil et est à l’écoute. Il vient de terminer la soutenance de rapport de stage qui lui permettra d’obtenir sa certification de développeur logiciel avec succès. L’histoire d’un parcours qui prouve que oui, on peut être développeur avec une âme d’artiste.

Passionné de cinéma, Balthazar a toujours eu soif d’apprendre. Après plusieurs réorientations, Balthazar ne se retrouve pas dans le système éducatif classique. Un emploi dans un laboratoire d’analyses médicales et un tour d’Europe plus tard, Balthazar revient à ses amours : le développement web. Son cœur balance entre l’Ecole 42 et la Wild Code School. Admis aux deux, ce sera finalement la Wild Code School. Aujourd’hui, il est Lead Développeur au sein d’Atixnet Lille.

Autonomie, motivation et groupe

Ce que retient Balthazar de sa formation à la Wild Code School peut se résumer en trois mots: autonomie, motivation, groupe.

L’indépendance et l’autonomie étant un des moteurs clés de sa personnalité, cet aspect de la formation lui a beaucoup plu. « La Wild Code School permet d’acquérir beaucoup d’autonomie tout en travaillant en groupe. Cela me correspondait particulièrement car j’apprends en expliquant. » Le groupe est au cœur de la formation et indispensable pour réussir ces 5 mois intensifs : c’est en se soutenant les uns les autres que les élèves de la Wild Code School arrivent à se dépasser et ne pas se décourager. La formation professionnalisante proposée est également déterminante dans la motivation. « On travaille pour de vrais clients et ça, c’est extrêmement motivant. »

Un emploi à la clé

Avant même d’avoir fini sa formation, Balthazar s’est vu proposé un emploi à Paris chez Atixnet, société de conseil, développement et assistance informatique, grâce à la recommandation d’un ami travaillant depuis deux ans au sein de l’entreprise. Aujourd’hui toujours en poste dans la société, Balthazar met les voiles pour Lille avec de grands projets en vue : la création d’une filiale d’Atixnet dans le Nord, recrutant au passage un autre Wilder – et ami – pour étoffer son équipe lilloise de développeurs.

Du statut d’apprenti développeur à celui de Lead développeur

Depuis son arrivée chez Atixnet il y a cinq mois, Balthazar a gagné du galon : embauché comme développeur, il est aujourd’hui Lead Développeur et a la charge de former et encadrer les développeurs embauchés dans la société.

Actuellement, Balthazar met en place un site pour des syndicats de pharmaciens qui veulent organiser une consultation de leurs adhérents au sujet de la loi du travail. « Ensuite je ferais un site d'annuaire pour un de nos gros clients qui veut pouvoir organiser ses contacts et plus tard mettre en place des campagnes mails. »

Dans son bureau Place de la République à Lille, Balthazar débute sa journée par consulter ses différentes plateformes de travail. « Je consulte mes mails, je mets en place une liste des choses à faire dans la journée, je regarde ce qui s'est passé sur mes slack¹ et je commence à coder. » Ses journées sont loin d’être monotones. « Parfois le matin je fais du pair programming avec un de mes collègues quand je n'ai pas de projet urgent : je code avec un collègue sur un seul et même poste. Cela permet d’avancer plus vite, de croiser les bonnes pratiques et les avis afin d’améliorer le projet et de se perfectionner.

L'après-midi je continue d’avancer sur mes tâches. Avec un de mes collègues, on se motive pour suivre tous les jours une formation sur une technologie qui nous est étrangère (en ce moment c'est React+Redux). Le soir j'envoie si nécessaire les modifications faites sur le site au client, je regarde les éventuelles pull requests² et on va boire un verre! »

Plus qu’un métier, une vocation

Ce que Balthazar apprécie dans le métier de développeur c’est l’indépendance qu’il offre qui lui permet d’organiser son travail comme il le souhaite. « Mais ce que j'aime le plus c'est de pouvoir coder toute la journée ! J'aime ce métier parce qu'il me force à toujours être en alerte, à créer, à réfléchir et à apprendre. »

Si c’était à refaire, Balthazar n’hésiterait pas une seconde. A la Wild Code School, il a trouvé plus qu’un métier : une vocation.

 

¹ Slack : outil de travail collaboratif qui permet de communiquer de manière instantanée avec plusieurs personnes d’un même groupe de travail

² Pull requests : La plateforme GitHub est une communauté mondiale d’entraide pour développeurs. Les projets de code peuvent être rendus privé ou public, afin que d’autres développeurs puissent ajouter leurs commentaires et ainsi faire progresser le projet : ce sont les pull requests.