Chef de projet digital et passionné d'Athlétisme, Baptiste parle de son double projet Pro-Sportif

Publié le 01 décembre 2020

Temps de lecture 4 minutes

Bonjour Baptiste, peux-tu te présenter en quelques mots ? Quelle est ta passion ?

Bonjour Julien ! Je m'appelle Baptiste, j’ai 25 ans et je suis originaire de Nantes. J’ai justement changé de région pour ma passion et mon projet sportif qui est l’athlétisme


Quel a été ton parcours avant d'intégrer la Wild Code School ? Pourquoi as-tu choisi ce métier et cette formation ?

Avant d’intégrer la Wild Code School, j’ai effectué un BTS NRC en alternance et j’ai travaillé chez SFR business à la relation client. Je me suis orienté vers les métiers du numérique car c’est quelque chose qui m’a toujours plu sans réellement avoir de compétences. J’ai choisi la Wild Code School car c’est celle qui m’a fait la meilleure impression. Les écoles se font de plus en plus nombreuses et je voulais vraiment ce qui se fait de mieux. Je ne pense pas m'être trompé !


Et quel a été ton parcours depuis la formation ?

Depuis la formation, j’ai déménagé et j’ai laissé passer l’été car la période de recrutement était un peu calme à ce moment-là. J’ai ensuite été embauché en alternance en tant que Chef de projet digital au sein de l’IRCE (Institut Régional des Chefs d’Entreprise).


Je sais que tu es un sportif de haut niveau. Peux-tu nous parler de ton projet ?

Effectivement, j’ai un double projet Pro-Sportif car je pratique l’athlétisme à haut niveau depuis maintenant 6 ans. Mon objectif est de faire partie des meilleurs français ! 


Comment arrives-tu à t'organiser entre les entraînements et le boulot ?

Ça peut paraître complexe car ça me fait des journées avec de grosses amplitudes horaires, mais avec l’envie et la passion ça se fait tout seul. Et j’ai la chance d’être dans une entreprise qui me laisse m’organiser pleinement pour mener à bien ce double projet ; c'est-à-dire arriver au bureau tôt le matin, et repartir assez tôt pour aller m’entraîner ensuite.



Peux-tu nous décrire ton environnement de travail ?

Mon environnement de travail est composé de 11 collaborateurs : des responsables de projet, le dirigeant de l'entreprise, une assistante de direction et mon tuteur qui s’occupe de toute la partie digitale avec moi. 


Quels sont les objectifs en termes d'expérience utilisateur des projets sur lesquels tu es impliqué ?

Je suis impliqué sur pas mal de projets où l’expérience utilisateur est super importante. Par exemple, ma mission en ce moment est de limiter le taux de rebonds du site, et que les contacts vers les Chefs de projets soient de plus en plus conséquents. Donc repenser l’architecture du site et inciter l’utilisateur à utiliser les formulaires de contact.


Avec quelles technologies as-tu l'occasion de coder ?

Alors, c’est vrai qu'à présent mon métier est un peu différent. Je ne code plus vraiment. Je fais un peu de JavaScript pur, ainsi que de l’HTML ou CSS, mais étant sur un environnement WordPress, c’est différent. Mais je ressens bien que mon expérience passée sur React me sert et me donne un temps d’avance sur les autres de ma promo qui n’ont jamais codé. 


Parmi ce que tu as appris à la Wild Code School, qu'est-ce qui t'a le plus servi par la suite ?

Pour le moment, ce qui me sert le plus c’est vraiment tout ce qui tourne autour du code lui même : l’UX, le référencement, l’accessibilité. Et ce que j’ai vraiment aimé à la Wild Code School, c’est que l’on n'apprend pas simplement à coder "bêtement", c’est bien plus poussé que ça ! 


Comment vois-tu évoluer ta carrière ?

Je me vois bien évoluer dans l’entreprise où je suis actuellement. Je m’y sens bien et le projet est cool. Et peut-être à long terme intégrer un service e-commerce d’une grande marque de sport, pourquoi pas !


Merci pour toutes tes réponses, est-ce que tu aurais un mot pour les autres Wilders ?

Le mot de la fin pour les autres Wilders serait : même si parfois c’est dur et que l’on se sent un peu perdu, il ne faut pas lâcher. On acquiert vraiment beaucoup de compétences pendant la formation, plus que ce que l’on peut croire.