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Alice au pays des Wilders

Rédigé par Wild Code School | 15/04/2020

Bonjour Alice ! Nous savons déjà que tu viens du design, pourrais-tu nous en dire un peu plus sur toi ? 

Bonjour à tous ! J’ai 24 ans, je viens de Rimini et je suis quelqu’un de très curieux. C’est d’ailleurs grâce à cela que j’aime approfondir les choses, dans différents domaines. Par exemple, je suis passionnée de "food content creation" et j’ai travaillé sur des projets de photographie culinaire. En plus de ça j’ai un compte Instagram sur lequel je présente tous les plats que je cuisine (adaptés au régime un peu spécial que je dois suivre).

La cuisine n’est pas le seul sujet de mes photos, en plus de la photo digitale, j’aime aussi l’argentique ! Le digital donne des gratifications immédiates (il n’y a pas à attendre pour voir le résultat) mais il est moins excitant. 

Après avoir collaboré avec Armando Milani et avoir réalisé pour lui différentes affiches, j’ai décidé de développer mes propres photos et intuitions dans un book. Suite à ça j’ai été appelée à participer à différentes expositions un peu partout en Italie, sur le thème de la différence de genre.   

 

Wow, tu as travaillé dur! Qu’est-qui t’a poussée à découvrir aussi la programmation?

Ce qui m’a amené à faire ce choix et à emprunter cette voie c’est l'excitation du défi et le dépassement de moi même, dans tout ce que je fais. Je recherche constamment à me mettre à l’épreuve et j’avais toujours considéré la programmation informatique comme un défi hors de ma portée! J’aime la technologie, même si je préfère me définir comme une personne analogique.

Je ne croyais pas avoir les qualités nécessaires mais j’étais convaincue que ma volonté de fixer les “bugs” (en langage informatique) jouerait en ma faveur. En plus, croyant profondément au “girl power”, j’ai toujours détesté le cliché selon lequel le développement web serait un métier d’homme. C’est faux!

 

Brisons les faux mythes ! 

Les femmes ont un rôle fondamentale dans le domaine de la programmation car elles apportent une plus-value incroyable au développement web, ainsi qu’à toute l’architecture web en général. 

L’autre mythe c’est que le développeur soit quelqu’un qui ne pense qu’à coder et qui se coupe du monde. Dernièrement j’ai compris qu'en réalité “faire du code”, au-delà de son essence mathématique, implique un aspect tout à fait sociable : c’est un travail d’équipe où les relations et le partage sont indispensables pour la réussite du projet. 

 

Qu’est-ce que tu penses faire après le cours?

Même si, en étant superstitieuse, je n’aime pas dévoiler ce genre de choses, je vous avoue que j’aimerais devenir project manager. Mon expertise principale qui est le UX/UI, combinée au full stack que je suis en train de développer, me permettront d’aller plus loin et de coordonner un groupe hétérogène. Cela évidemment après avoir travaillé comme développeuse et avoir consolidé mes connaissances dans le développement web.

 

Que ce qui t’a le plus marquée à la Wild Code School? 

L’organisation! Le campus est structuré comme une vraie entreprise, avec des délais et des projets collectifs.

Pendant la semaine, au quotidien nous faisons des exercices qui visent à faire de nous des vrais professionnels. Ce qui est très positif aussi c’est que l’on nous propose régulièrement des points de réflexion sur les logiciels et les outils que tous les développeurs utilisent dans le métier.

Il ne s’agit pas seulement de faire de la théorie mais aussi d’appliquer concrètement notre savoir, dans un vrai contexte professionnel. En plus tous les étudiants sont invités à prendre la parole et à exprimer leur opinion.

Le Campus Manager et le Formateur sont très souples et ouverts pour accueillir des nouvelles propositions. Nos retours sont pris au sérieux et leur impact est réel! Le cours est très intense mais ce n'est pas comme dans une université, ici le travail est plus concentré et on applique rapidement ce que l’on a appris.

 

Quel conseil tu as envie de donner aux futurs Wilders ?

N’ayez pas peur de vous rapprocher de la programmation. Tout le monde peut le faire. Il suffit juste d’une bonne dose de persévérance. Dans mon cas c’est ça qui m’a permis d’y arriver: un pas après l’autre. Tout le long de la formation vous allez rencontrer des gens avec qui vous aurez plein de choses en commun et qui vous soutiendront dans les moments difficiles. Les moments de crises, comme le dit bien son étymologie, sont positifs et ont un rôle fondamental dans le parcours professionnel de quelqu’un car ils nous poussent à faire des choix.

J’y crois tellement que je me suis tatouée le mot chinois wēijī sur le corps qui signifie: “vis pleinement tes crises et tu obtiendras des grands résultats”.



Merci beaucoup Alice d'avoir répondu à nos questions. Bonne chance pour la suite !

Comme Alice, sautez le pas de la reconversion