Concrétiser sa passion pour la tech
Harold découvre les premiers ordinateurs familiaux au début des années 2000. C’est le coup de foudre immédiat avec la technologie. Maintenance informatique, community management, graphisme : il explore l'écosystème numérique sous toutes ses coutures pendant plusieurs années.
« À partir du moment où j'ai eu le premier ordi entre les mains, je me suis dit "waouh, ça c'est génial, j'adore". Et c'est là où je n'ai plus réussi à décoller des écrans. »
Pourtant, son passage au développement logiciel tarde à se concrétiser. En 2018, porté par des amis, il décide de se former en autodidacte sur un parcours Java Android sur une plateforme en ligne. Pour finaliser le parcours, il doit trouver une opportunité en alternance mais après avoir contacté plus de 100 entreprises, il n’a aucun retour positif. Le constat est clair : la théorie ne suffit pas sans une certification ou un accompagnement structuré et connecté au marché du travail.
Lorsque la crise sanitaire du Covid-19 survient, Harold réévalue ses options. C'est à ce moment qu'il découvre les formations dispensées par la Wild Code School sur les réseaux sociaux.
« J'avais déjà entendu parler de la Wild. J'ai vu la pub plusieurs fois sur Facebook et je me suis dit : "OK, je vais tester". J'ai fait le premier entretien gratuit pour échanger avec une personne de l'équipe, et c'est comme ça que c'est parti. »
La formation à la Wild Code School : le point de bascule vers la maîtrise technique
Harold rejoint les bancs de la Wild Code School à Toulouse pour suivre une formation intensive. Fort de ses projets personnels passés et de sa familiarité avec la logique de programmation Java, il aborde ce bootcamp avec une motivation décuplée.

« Cette photo à la Wild Code School, ça fait 6 ans maintenant. Depuis toujours, j'ai eu envie de construire, d'entreprendre, de monter des projets. Ce qui me manquait, c'était de savoir coder pour les concrétiser moi-même. Cette formation a été le vrai point de bascule. Je ne mesurais pas encore que c'était le début d'une toute nouvelle vie. »
Le modèle pédagogique axé sur la pratique et la réalisation de projets en équipe permet aux apprenants d'intégrer rapidement les réflexes du monde professionnel. Pour Harold, ce passage en bootcamp valide une première certification reconnue et pose les fondations d'une capacité clé dans la tech : l’autonomie technique.
Le chemin d’Harold vers l’entrepreneuriat
Passer d’une formation en alternance à un statut 100% freelance, c’est possible ?
À l'issue de sa formation, Harold vise une suite en alternance. Une opportunité inattendue se présente chez CS GROUP, société toulousaine d'ingénierie rachetée depuis par Sopra Steria.
Pendant deux ans, il occupe le poste de chargé de recherche et développement blockchain dans le spatial. Il travaille notamment sur le projet EOBLOCK en collaboration avec le CNES (Centre National d'Études Spatiales). Puis il décide de se lancer en freelance à temps plein :
« J'ai été chargé de recherche et développement blockchain dans le spatial. J'ai fait ça pendant 2 ans et en parallèle, j'avais déjà créé ma propre auto-entreprise parce que j'avais des petits business à gauche à droite qui se présentaient, des sites web, des trucs comme ça. Moi, je suis plus en mode start-up, à mille à l'heure dans tous les sens et voilà, c'était pas trop ma logique de travail. C'est à partir de là où du coup je me suis lancé en full entrepreneur. »
L'autonomie acquise sur les outils informatiques lui permet de faire le grand saut. Harold crée sa propre structure de développement informatique, L&V Web.
« Une fois qu'on commence à être autonome dans le dev, il suffit de prendre un ordinateur, on peut builder ce qu'on veut. Je me suis dit : "Non, je ne vais pas rester toute ma vie dans une société... Je me lance". »
Pourquoi le développeur de demain doit être ultra-polyvalent
Pour pérenniser son activité d'indépendant, Harold analyse finement les mutations du marché de l'emploi informatique. La frontière stricte entre front-end et back-end s'estompe au profit de profils capables d'orchestrer l'ensemble de la chaîne de valeur. En intégrant l'intelligence artificielle générative à sa propre méthodologie de travail, il a aussi décuplé sa productivité.
« Il faut prendre vite le virage : il ne faut plus du tout se positionner comme un dev full stack classique ou juste front ou juste back. Ça va vite disparaître. Je pense vraiment qu'il faut devenir une machine full-stack où tu es capable de tout prendre en main : du CI/CD, du back, du front, de l'UI, de l'IA... Faut être capable de tout faire. »
Quand le dev permet de concrétiser ses idées
Harold travaille pour plus de 10 clients, dont entre autres :
- odileai, développement full stack et IA d'agents sur mesure pour TPE/PME, de l'architecture back-end à l'intégration des modèles
- Zynork, une marketplace type "Airbnb du sport"
- Jumboo For Good, une plateforme communautaire alternative aux réseaux sociaux
En parallèle de son activité, il donne vie à ses idées grâce à des lignes de code.
Kigs : repenser le réseau social de la musique électronique
Fan de musique électronique depuis plus 15 ans, Harold et son meilleur ami ont cofondé Kigs, un réseau social de musique électronique.
« Kigs, c'est une start-up que j'ai cofondée avec mon meilleur pote qui est aux États-Unis. C'est un réseau social musique électronique. On fait des événements sur une péniche à Toulouse qui s'appelle la péniche Frankielanuit. On est en train de mettre en place justement toute notre communauté, que ça soit les artistes, les fans, les labels, les organisateurs et tout, et de les faire rentrer petit à petit sur nos outils. Que ça soit pour les fans (donc c'est une application mobile pour trouver des événements, écouter de la musique, acheter des billets) et pour les pros, tout un tas d'outils qui leur permettent de mieux s'organiser, de leur simplifier la vie... »
Cook Buddy : un outil pour simplifier l’organisation des repas
Outre Kigs et ses missions clients chez Odil AI, Harold développe Cook Buddy, un agent conversationnel autonome conçu pour simplifier l'organisation des repas au quotidien avec des idées de recettes, génération de listes de courses et répartition des frais.
« En side project, j’ai Cook Buddy qui est un agent autour de la nourriture pour simplifier un peu le choix de faire des repas à la maison quand tu invites des gens ou juste en famille, d'avoir un chatbot qui te simplifie tout de bout en bout. C'est-à-dire tu dis "Là il y a Julien qui vient manger à la maison avec sa femme, propose-moi trois repas" et en quelques secondes tu as toutes les infos, les courses, qui paye quoi, tu vois, un truc full. »
Reconversion tech : les conseils d’Harold pour réussir sa transition
Pour celles et ceux qui souhaitent franchir le pas de la reconversion professionnelle vers la tech ou l'IA, le parcours d'Harold met en lumière trois piliers essentiels :
- Choisir le bon tremplin : Opter pour une formation comme celle de la Wild Code School, qui apporte la structure, la pratique et le réseau indispensables pour démarrer.
- Soigner sa visibilité : Entretenir activement son profil LinkedIn pour attirer les opportunités plutôt que d'avoir à démarcher constamment.
- Adopter une posture d'apprentissage continu : Rester curieux, faire de la veille quotidienne et expérimenter de nouvelles technologies par le biais de side-projects.
Que vous visiez une réorientation complète ou une montée en compétences ciblée sur les métiers de demain, la Wild Code School vous accompagne grâce à des parcours adaptés à vos ambitions : découvrez la formation Développeur Web pour acquérir des bases solides et spécialisez-vous avec la formation Développeur IA.